Pour les assureurs et courtiers cyber

Sinistres maîtrisés,
mieux documentés,
moins coûteux.

DataBait injecte des comptes utilisateurs fictifs indétectables dans les bases clients de vos assurés, avec adresse email et numéro de mobile surveillés 24/7. Toute réception d'un email ou d'un SMS révèle l'usage des données et délivre une preuve recevable en justice en moins de 72 h.

  • AFNOR NF Z67-147
  • Hébergement SecNumCloud
  • Horodatage qualifié eIDAS

Cinq étapes vers une preuve à toute épreuve

Des comptes utilisateurs fictifs indétectables à la preuve recevable en justice. Le pipeline DataBait en cinq étapes, lu ici à travers la chaîne de sinistre cyber.

  1. Injection

    DataBait injecte des comptes utilisateurs fictifs indétectables dans les bases clients de vos assurés (CRM, ERP, marketing, partenaires), générés algorithmiquement à partir des bases statistiques publiques (INSEE, IRIS, BDNB), sans LLM ni hallucination, dotés d'adresses email et de numéros de téléphone réels et actifs. Aucun agent installé, aucune modification de schéma, aucune charge opérationnelle côté assuré.

  2. Surveillance 24/7

    Boîtes mail et numéros de téléphone dédiés surveillés 24/7. Tout email ou SMS adressé à un compte utilisateur fictif signale qu'une fuite ou un usage abusif a eu lieu. Aucun faux positif structurel : le compte n'existe que dans la base de vos assurés, donc tout contact est forcément un signal réel.

  3. Veille dark web

    Forums, marketplaces et dumps de données surveillés en continu. Si les comptes fictifs y apparaissent, vous savez que les données de vos assurés ont fuité, avant même qu'une plainte client, la CNIL ou la presse ne révèle la brèche.

  4. Alerte

    Alerte instantanée avec métadonnées forensiques complètes : expéditeur, en-têtes, horodatage, source de l'email, contenu du SMS, journaux d'appels. Chaque alerte est qualifiée automatiquement par type (spam, phishing, fuite de données, non-conformité partenaire, usage interne abusif) pour permettre à vos équipes sinistres de prioriser le traitement.

  5. Preuve sous 72 h

    Double couche de preuve : horodatage qualifié eIDAS émis par un QTSP français inscrit sur la Liste de confiance européenne, et constat de commissaire de justice assermenté (rapport officiel) conforme AFNOR NF Z67-147, recevable en droit français et conforme aux standards de preuve UE. Directement exploitable pour vos recours subrogatoires.

Reste à mesurer ce que ce pipeline change pour votre portefeuille.

Le sinistre cyber le plus cher est aussi le plus lent à découvrir

Trois chiffres décisifs pour un assureur cyber, extraits du rapport IBM Cost of a Data Breach Report 2025.

  1. 4,92M$

    Coût moyen d'une brèche par initié malveillant.

    Vecteur d'attaque le plus coûteux, deuxième année consécutive.

  2. 241jours

    Délai mondial moyen pour identifier et contenir une brèche.

    Huit mois pendant lesquels la donnée circule avant la première action.

  3. +1,14M$

    Surcoût moyen d'une brèche découverte tardivement.

    Cycle > 200 jours : 5,01 M$. Cycle < 200 jours : 3,87 M$.

Les sinistres les plus chers sont précisément ceux que les défenses techniques traditionnelles (DLP, SIEM, EDR) détectent le moins bien : les usages internes et l'exposition différée. Aussi longtemps que la durée de découverte se compte en mois, le coût d'un sinistre cyber reste structurellement élevé. Votre exposition aussi.

Quatre leviers, une seule plateforme

Chaque levier agit sur une composante distincte de l'équation P&L d'un portefeuille cyber : sévérité initiés, sévérité image, amendes, recouvrement.

Recouvrement

Armez vos recours subrogatoires

Une fois l'indemnisation versée, l'assureur est subrogé dans les droits de son assuré. Le succès du recours contre le tiers responsable dépend alors d'une seule chose : la qualité de la preuve.

DataBait fournit nativement les pièces probatoires qui qualifient le destinataire des données : en-têtes SMTP, adresses sources, captures de l'annonce dark web le cas échéant. Constat AFNOR, horodatage et chaîne de conservation : détaillés dans le dossier complet ci-dessous.

Chaque euro recouvré par subrogation est un euro de sinistre net en moins. DataBait fournit la preuve sans laquelle aucun recours n'est exploitable.

Sévérité (initiés)

Détectez les fuites internes à la source

4,92 M$ en moyenne pour un initié malveillant selon IBM 2025, contre 4,44 M$ tous vecteurs confondus. Vecteur n°1 deux ans de suite.

Trois scénarios concentrent le risque, et vos services sinistres les reconnaîtront immédiatement :

  • Départ d'un collaborateur qui emporte la base clients chez son nouvel employeur ou pour monter son activité.
  • Collaborateur déloyal qui revend les contacts à un tiers ou les utilise pour une activité parallèle non déclarée.
  • Partenaire ou sous-traitant indélicat qui sort du périmètre contractuel et exploite l'accès qui lui était confié.

Aucun de ces cas ne déclenche un log d'intrusion, une signature antivirus ou une alerte SIEM. Vos assurés ne les voient pas venir.

Détecter ces trois scénarios dès la première utilisation des données, c'est désamorcer la classe de sinistre la plus chère de votre portefeuille.

Sévérité (image)

Limitez le préjudice d'image et les recours clients

La perte d'activité (lost business cost : churn, érosion de la marque, perte d'opportunités) reste le premier poste de coût d'un sinistre cyber selon IBM 2025, devant les coûts de détection, de réponse et de notification.

DataBait combine deux mécanismes de détection en amont du préjudice public :

  • Détection à la première utilisation : alerte instantanée dès qu'un message atteint un compte fictif. Vous coupez la chaîne avant la campagne de hameçonnage massive, avant l'usurpation d'identité, avant la fraude au paiement.
  • Veille dark web : corrélation continue des comptes fictifs avec les fuites publiques, forums et marketplaces. Quand un compte fictif y apparaît, vous savez que les données de vos assurés ont fuité, avant qu'une plainte client, la CNIL ou la presse ne révèle la brèche.

Les deux mécanismes couvrent des angles différents (usage actif côté première utilisation, exposition passive côté dark web) et signalent des fuites qu'un assuré découvre, sans DataBait, trop tard pour limiter le sinistre. Couper la chaîne en amont du préjudice client, c'est couper la chaîne en amont des actions collectives, des résiliations en cascade et des indemnisations que vos contrats couvrent.

Amendes

Sécurisez le délai de déclaration RGPD de vos assurés

L'article 33 du RGPD impose à un responsable de traitement de notifier l'autorité de contrôle dans les 72 heures suivant la prise de connaissance d'une fuite ou d'un usage abusif de données. Le retard de notification est l'un des motifs d'amende les plus fréquemment retenus par les autorités européennes.

DataBait fournit pour chaque événement détecté :

  • Date officielle de découverte scellée par horodatage qualifié eIDAS, émis par un QTSP inscrit sur la Liste de confiance européenne.
  • Constat de commissaire de justice assermenté conforme à la norme AFNOR NF Z67-147.
  • Chaîne de conservation opposable devant les juridictions UE.

L'horodatage qualifié eIDAS bénéficie d'une présomption légale de validité dans toute l'Union européenne. En clair : la date de prise de connaissance n'est plus discutable.

L'enjeu n'est pas théorique : selon IBM 2025, une organisation sur trois a payé une amende réglementaire, dont 48 % au-dessus de 100 000 $. La preuve horodatée neutralise l'un des principaux motifs d'aggravation des amendes RGPD.

Un dossier complet, livré sous 72 h

Sur chaque alerte, DataBait livre un dossier de preuve déjà constitué, exploitable par trois publics qui interrogent d'habitude des dossiers distincts : vos équipes sinistres pour le traitement et l'évaluation, la CNIL pour la déclaration sous 72 h, les juridictions de recours pour la subrogation contre le tiers responsable.

Dossier de preuve

Constitué selon AFNOR NF Z67-147 · Horodatage eIDAS · Hébergement SecNumCloud

  1. AFNOR NF Z67-147

    Constat de commissaire de justice assermenté, signé sous 72 h après l'alerte.

  2. Règlement eIDAS · art. 41

    Horodatage qualifié, présomption légale de validité dans toute l'Union européenne.

  3. Métadonnées forensiques

    En-têtes SMTP, adresses sources, contenus, corrélation dark web le cas échéant.

  4. Chaîne de conservation

    Documentée, opposable devant les juridictions française et européenne.

  5. SecNumCloud · ISO 27001

    Données hébergées en France, infrastructure qualifiée ANSSI.

Source unique des artefacts cités dans les leviers Amendes et Recouvrement ci-dessus. Déjà constitué, sans reconstitution forensique de vos équipes.

Quatre manières de travailler ensemble

Selon votre stratégie de distribution et la maturité de votre offre d'assurance cyber, plusieurs modèles d'intégration sont possibles.

Effet portefeuille

Référencement et recommandation

Vos courtiers et chargés de compte recommandent DataBait à vos assurés des segments les plus exposés : forte sinistralité unitaire (santé, services financiers, industrie, énergie, technologie) ou forte exposition réputationnelle (e-commerce, retail, plateformes B2C). Vous bénéficiez d'un effet portefeuille sans modifier vos contrats existants.

Bénéfice standard

Inclusion contractuelle

DataBait intégré comme bénéfice standard d'une police cyber. Positionnement différenciant : la couverture intègre la détection en amont, et non plus seulement l'indemnisation après coup.

Levier tarifaire

Réduction de prime conditionnelle

Les assurés qui activent DataBait ouvrent droit à une réduction de prime documentée. Leur posture mesurable réduit votre exposition, vous partagez le bénéfice.

Intégration de marque

Marque blanche

DataBait délivré sous votre marque, comme service à valeur ajoutée. La plateforme, le réseau de commissaires de justice et l'infrastructure de preuve sont gérés par nos équipes. Zéro charge opérationnelle côté assureur.

Directions souscription et sinistres

Quel est le périmètre couvert ?

Toutes les bases contenant des données clients (CRM, ERP, marketing, partenaires, sous-traitants). DataBait détecte trois familles de signaux :

  • Fuites externes : cyberattaque, compromission d'un fournisseur.
  • Usages abusifs internes : revente, marketing non consenti, sous-traitant hors périmètre.
  • Exposition dark web : apparition des données dans des fuites publiques, forums ou marketplaces.
Combien de temps avant la première alerte exploitable ?

Deux mécanismes de détection. Côté première utilisation, l'alerte est instantanée dès qu'un message atteint un compte fictif. Côté veille dark web, l'alerte se déclenche au cycle de scan qui repère un compte fictif sur une source surveillée.

Dans les deux cas, le constat de commissaire de justice est livré en moins de 72 h après l'alerte.

Quel impact sur les systèmes de l'assuré ?

Aucun. DataBait fonctionne en SaaS entièrement géré, sans modification d'infrastructure de l'assuré. Pas d'agent, pas de migration de schéma, pas de connecteur à maintenir.

Souveraineté et conformité ?

Données hébergées en France, hébergement SecNumCloud (qualification ANSSI), ISO 27001. Preuve produite selon le droit français (commissaire de justice, AFNOR NF Z67-147) et reconnue dans toute l'Union européenne (horodatage qualifié eIDAS).

Et si aucune alerte n'est levée sur la durée du contrat ?

Une base sous DataBait qui n'a jamais déclenché d'alerte démontre, par construction, l'absence d'usage abusif détectable. C'est un signal de souscription mesurable, pas une promesse marketing.

Pour quels portefeuilles d'assurance cyber DataBait apporte le plus de valeur ?

Deux types de portefeuilles sortent du lot, selon deux axes d'exposition distincts documentés par IBM Cost of a Data Breach Report 2025.

Axe 1, sinistralité unitaire élevée. Les cinq segments au coût moyen par brèche le plus haut (figure 3) :

  1. Santé : 7,42 M$, 14e année consécutive au plus haut.
  2. Services financiers : 5,56 M$.
  3. Industrie : 5,00 M$.
  4. Énergie : 4,83 M$.
  5. Technologie : 4,79 M$.

Chaque sinistre évité ou réduit y a un impact direct mesurable sur la sinistralité unitaire de votre portefeuille.

Axe 2, exposition de masse et risque réputationnel. L'e-commerce, le retail et les plateformes B2C. Le coût moyen par brèche y est plus modéré (3,54 M$ pour le retail selon IBM, incluant brick-and-mortar et e-commerce), mais trois facteurs amplifient le risque assurantiel :

  • Les enregistrements PII clients représentent 53 % de l'ensemble des données compromises tous secteurs confondus selon IBM (figure 6), soit le type de donnée le plus ciblé du marché.
  • Les bases clients y sont les plus volumineuses ; l'effet de masse en cas de fuite est inégalé (campagnes de hameçonnage à grande échelle, recours collectifs proportionnels au volume exposé).
  • La composante « perte d'activité » (érosion de la marque, churn, atteinte à la confiance) pèse plus lourd qu'ailleurs dans le coût total, dans des secteurs où la confiance client est le capital principal.

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