Pour les banques et établissements financiers

Limitez l'impact réglementaire, réputationnel et financier de vos fuites de données clients

DataBait injecte des comptes utilisateurs fictifs indétectables dans vos bases clients (CRM bancaire, bases marketing, gestion patrimoniale, partenaires DSP2 et sous-traitants critiques), avec une adresse email réelle et un numéro de mobile, surveillés 24/7. Ces comptes ne correspondant à aucun client réel, toute réception inattendue d'un email, d'un SMS ou d'un appel révèle un usage non légitime de vos données et produit une preuve recevable en justice, en moins de 72 h.

Le coût d'une fuite de données

Deuxième secteur au coût moyen le plus élevé, la finance conjugue la donnée la plus convoitée du marché, le PII client, et l'un des délais de notification les plus stricts de la régulation européenne.

5,56M USD Coût moyen d'une fuite dans le secteur financier 2ᵉ secteur au coût le plus élevé
53% Part du PII client dans les données compromises Type de donnée le plus ciblé
24h Délai DORA de notification initiale d'un incident majeur Au plus tard après détection

Sources : IBM, Cost of a Data Breach 2025 · DORA, règlement délégué (UE) 2025/301

Sécurité des données

L'angle mort de vos outils de sécurité

DataBait détecte le vol effectif de vos données par leur usage, une fois qu'elles ont quitté votre SI.

Vos EDR et DLP surveillent les accès et le périmètre de votre SI ; une fois les données sorties vers vos routeurs marketing, vos agences, vos partenaires DSP2 et vos sous-traitants critiques, vos outils de sécurité sont aveugles à ce qu'on en fait. DataBait prend le relais sur l'usage : les comptes fictifs qu'il injecte ne correspondant à aucun client réel, leurs seuls contacts attendus sont vos propres envois et ceux des expéditeurs que vous avez déclarés ; tout autre contact trahit, par construction, un usage non légitime de vos données. En complément de votre dispositif existant, et sans faux positif structurel.

Juridique

Une preuve recevable en justice, en moins de 72 h

DataBait vous fournit une preuve recevable en justice du vol de vos données : un constat de commissaire de justice, établi en moins de 72 h, scellé par un horodatage qualifié eIDAS.

Chaque étape de la procédure est scellée par un horodatage qualifié eIDAS, émis par un QTSP inscrit sur la Liste de confiance européenne : signature du contrat, liste des comptes fictifs que DataBait a injectés, code source des emails et SMS reçus, jusqu'au constat de commissaire de justice qui les consolide. Conforme à la norme AFNOR NF Z67-147, ce constat est recevable devant les tribunaux français.

Pour une banque, ce constat couvre aussi bien une fuite interne qu'une fuite externe : il établit qu'une base est sortie de son périmètre, à quelle date, par quel canal elle a été utilisée et avec quelles métadonnées forensiques. Vos directions juridique et conformité disposent d'une preuve déjà constituée pour qualifier les faits et décider des suites, qu'il s'agisse d'un collaborateur tenu au secret bancaire ou d'un sous-traitant sorti du périmètre de son DPA. Sans constat, ces suites restent théoriques.

Conformité

Votre diligence réglementaire prouvée

DataBait sert votre conformité DORA et RGPD : l'alerte, scellée par un horodatage qualifié eIDAS, prouve votre date de prise de connaissance, point de départ certain de vos délais de notification à l'ACPR et à la CNIL.

Au-delà du délai, la fuite elle-même est documentée pour vos déclarations : à la CNIL au titre du RGPD (article 33) et à l'ACPR au titre de DORA. En cas de contrôle, vous démontrez ce que vous avez su, quand, et ce que vous en avez fait.

Le règlement DORA impose aux entités financières un dispositif documenté de gestion du risque ICT : détection (art. 10), reporting des incidents ICT majeurs (art. 17 à 23) et surveillance des prestataires tiers critiques (art. 28 à 30). DataBait outille ces trois axes : une capacité de détection documentée ; un dossier d'incident horodaté sous 72 h, exploitable pour la notification initiale (sous 4 h après classification, au plus tard 24 h après détection) et le rapport final (sous 1 mois) attendus à l'ACPR ; une surveillance continue de vos prestataires critiques qui matérialise l'obligation d'oversight sans audit complémentaire.

Cas d'usage

Fuite interne ou externe

DataBait détecte et prouve les fuites et l'usage abusif de vos données clients, quel qu'en soit l'acteur.

Collaborateur déloyal

Un conseiller sur le départ emporte le portefeuille de sa clientèle et l'exploite ou le revend, un scénario particulièrement lourd en banque privée. Un compte fictif est contacté : vous êtes alerté, et le constat permet d'engager votre procédure disciplinaire.

Prestataire marketing ou partenaire indélicat

Une plateforme d'emailing, une agence ou un partenaire commercial réexploite vos listes clients pour son propre démarchage, hors DPA, le détournement le plus courant. Même logique pour un agrégateur DSP2 hors consentement. Le contact d'un compte fictif révèle le détournement, preuve recevable en justice à l'appui.

Fuite externe / dark web

Un attaquant dérobe votre base clients et la diffuse. Vos comptes fictifs apparaissent sur le dark web : vous l'apprenez par la veille, pas par les réclamations de vos clients. Vous les alertez du risque de phishing et de fraude au virement, puis notifiez l'ACPR et la CNIL — avant que la presse ne s'en empare.

Comment ça marche

Cinq étapes vers la preuve

DataBait transforme chaque tentative d'usage abusif de vos données clients en preuve.

  1. Injection

    DataBait injecte des comptes utilisateurs fictifs indétectables dans vos bases clients (CRM bancaire, gestion patrimoniale, bases marketing partagées avec vos routeurs, agences et partenaires commerciaux, bases ouvertes aux partenaires DSP2 et sous-traitants critiques), générés à partir de bases statistiques publiques (INSEE, IRIS, BDNB), sans LLM ni hallucination, dotés d'une adresse email réelle et d'un numéro de mobile.

  2. Surveillance 24/7

    Adresse email et numéro de mobile surveillés en continu ; ces comptes ne correspondant à aucun client réel et vos propres expéditeurs étant déclarés, tout autre contact reçu est non légitime par construction, sans faux positif structurel.

  3. Veille dark web

    Recherche continue de vos comptes fictifs sur les forums, marketplaces et dumps, même en l'absence de tout contact : vous savez qu'une base a fuité avant l'ACPR, la CNIL ou la presse.

  4. Alerte

    Chaque signal génère une preuve scellée par un horodatage qualifié eIDAS et déclenche une alerte qualifiée par type, enrichie par OSINT et livrée avec ses métadonnées forensiques, pour permettre à votre direction des risques de prioriser (email ou intégration SIEM).

  5. Preuve

    Constat de commissaire de justice conforme à la norme AFNOR NF Z67-147 et horodatage qualifié eIDAS, recevable en justice en moins de 72 h, directement exploitable pour vos déclarations DORA et RGPD.

Instantané
Délai d'alerte
48 h
Fenêtre de collecte des preuves
Moins de 72 h
Constat recevable en justice

Intégration

Zéro installation, zéro faux positif

DataBait est un SaaS entièrement géré : il s'utilise sans agent ni modification de votre infrastructure, et vous n'avez aucune charge opérationnelle ; chaque alerte est un signal réel, sans faux positif à trier.

Les alertes vous parviennent par le canal de votre choix : email (canal principal, précisément adressable par destinataire et par projet) ou intégration SIEM. Aucun agent à installer, pas de migration de schéma : DataBait injecte les comptes fictifs via les mêmes voies d'import que vos prospects ou vos campagnes.

Protection du contrôleur

Déploiement direct sur vos bases clients

DataBait injecte les comptes fictifs dans vos CRM, vos bases marketing, vos applications de gestion patrimoniale et de fidélisation. Vous outillez votre propre conformité (DORA, secret bancaire, RGPD) sans modifier votre SI.

Oversight des tiers

Extension à vos partenaires et sous-traitants

DataBait injecte des comptes fictifs dédiés à chaque base que vous partagez avec vos prestataires marketing, vos partenaires DSP2 (AISP, PISP) et vos sous-traitants critiques. Segmentées par destinataire, ces bases permettent d'identifier le tiers à l'origine d'un détournement ; vous matérialisez l'obligation d'oversight DORA (art. 28-30) en signal continu, sans audit annuel.

Souveraineté

Français par conviction, souverain par conception

DataBait est une société de droit français, détenue à 100% par des actionnaires français et opérée en France sur une infrastructure souveraine ; aucune de vos données ne transite ni n'est stockée sur nos serveurs.

L'infrastructure est hébergée en France sur une plateforme qualifiée SecNumCloud (ANSSI) et infogérée par une société française certifiée ISO 27001, hors de portée des juridictions extraterritoriales. Ce socle répond aux exigences de maîtrise de l'externalisation informatique portées par DORA et aux obligations de localisation des données du secteur.

Souveraineté, point par point

  • Capital 100% français
  • Hébergement qualifié SecNumCloud (ANSSI)
  • Infogérance certifiée ISO 27001
  • Horodatage qualifié eIDAS par un QTSP inscrit sur la Liste de confiance européenne
  • Aucune de vos données stockée chez nous
  • Externalisation cloud maîtrisée (cadre DORA, supervision ACPR)

Confiance

Des standards opposables, pas des promesses

Pas de promesses : sur chaque alerte, vous recevez un dossier de preuve déjà constitué selon des standards opposables.

Dossier de preuve

Constitué selon AFNOR NF Z67-147 · Horodatage eIDAS · Hébergement SecNumCloud

  1. AFNOR NF Z67-147

    Constat de commissaire de justice, signé sous 72 h après l'alerte.

  2. Règlement eIDAS · art. 41

    Horodatage qualifié, présomption légale de validité dans toute l'Union européenne.

  3. Chaîne de conservation

    Documentée, opposable devant les juridictions française et européenne.

  4. Hébergement SecNumCloud · ISO 27001

    Données hébergées en France, infrastructure qualifiée ANSSI.

Référencé

MARTECH PLAYBOOK 2026 · Havas Business Science

DataBait est référencé dans ce catalogue cyber martech.

Directions conformité, risques et juridique

Quel est le périmètre couvert ?

Toutes les bases contenant des données clients : CRM bancaire, bases marketing (routeurs, agences, partenaires commerciaux), gestion patrimoniale et fidélisation, bases partagées avec les partenaires DSP2 (AISP, PISP) et les sous-traitants critiques (cloud, contact-centers, fournisseurs SaaS). DataBait détecte trois familles de signaux :

  • Fuites externes : cyberattaque, compromission d'un prestataire.
  • Usages abusifs : revente, démarchage marketing hors DPA, sous-traitant hors périmètre.
  • Exposition dark web : apparition des données dans des fuites publiques, forums ou marketplaces.
Comment DataBait distingue-t-il les contacts légitimes des autres sur les adresses des comptes fictifs ?

Par une liste blanche d'expéditeurs attendus, propre à chaque projet. Elle se constitue avec vous : les premiers messages reçus sur un compte fictif déclenchent une alerte, vous les qualifiez depuis le lien de revue que DataBait vous adresse, et un expéditeur que vous reconnaissez comme le vôtre ou comme celui d'un prestataire mandaté cesse d'alerter pour ses envois suivants.

Comment DataBait s'articule avec DORA ?

DataBait outille trois axes du règlement : la détection (art. 10) en complément des dispositifs existants ; le reporting d'incident ICT majeur (art. 17 à 23) via un dossier de preuve déjà constitué sous 72 h, exploitable pour la notification initiale (sous 4 h après classification, au plus tard 24 h après détection) et le rapport final (sous 1 mois) ; l'oversight des prestataires tiers critiques (art. 28 à 30) via l'injection de comptes fictifs dans les bases partagées avec chaque tiers.

Pouvez-vous identifier quel partenaire est à l'origine d'une fuite ?

Oui, si vous segmentez vos bases par destinataire : DataBait injecte des comptes fictifs dédiés dans chaque base que vous confiez, et un contact reçu sur les comptes d'une base donnée désigne le tiers concerné. Sur une base unique partagée avec plusieurs destinataires, un contact prouve le détournement mais n'en désigne pas l'auteur ; l'attribution suppose alors votre propre enquête.

Comment DataBait s'articule avec le secret bancaire ?

Le secret bancaire (art. L.511-33 du Code monétaire et financier) lie chaque collaborateur de l'établissement et renvoie pour sa sanction pénale à l'article 226-13 du Code pénal. DataBait ne nomme pas l'auteur d'une divulgation : il établit qu'une fuite a eu lieu et fournit les pièces forensiques qui qualifient l'usage des données. L'identification d'un collaborateur suppose votre enquête interne ; une fois faite, la chaîne de preuve DataBait rend exploitable la procédure disciplinaire et, le cas échéant, l'action pénale. Sans constat, ni l'une ni l'autre n'est étayée.

Quel impact sur le SI bancaire ?

Aucun. DataBait fonctionne en SaaS entièrement géré, sans modification d'infrastructure, avec zéro charge opérationnelle côté banque. Pas d'agent à installer, pas de migration de schéma, pas de connecteur à maintenir. Le déploiement ne traverse aucun environnement de production critique : DataBait injecte les comptes fictifs via les mêmes voies d'import que vos prospects ou vos campagnes marketing.

Souveraineté et conformité ?

Données hébergées en France, hébergement SecNumCloud (qualification ANSSI), ISO 27001. Preuve produite selon le droit français (commissaire de justice, AFNOR NF Z67-147) et reconnue dans toute l'Union européenne (horodatage qualifié eIDAS). Aucun transfert hors UE. Compatible avec les exigences de maîtrise de l'externalisation informatique portées par DORA et avec les exigences de localisation des données du secteur financier.

DataBait interfère-t-il avec vos obligations LCB-FT ?

Non. Les comptes utilisateurs fictifs sont des enregistrements de contact (email et mobile), jamais des titulaires de compte ni des parties à une transaction : ils restent hors du périmètre de vos contrôles KYC, de vos déclarations Tracfin et de vos chaînes de filtrage anti-blanchiment. La détection opère exclusivement sur le canal de contact en aval (email, SMS, dark web).

Et si aucune alerte n'est levée sur la durée du contrat ?

Une base sous DataBait qui n'a jamais déclenché d'alerte démontre, par construction, l'absence d'usage abusif détectable. Pour votre direction des risques opérationnels, c'est un indicateur mesurable de la maturité de votre dispositif et de celui de vos prestataires critiques. Pour le superviseur, c'est une pièce versée au dispositif de contrôle continu DORA.

Pour quels périmètres bancaires DataBait apporte-t-il le plus de valeur ?

Trois périmètres sortent du lot, selon trois axes d'exposition distincts :

  • Banque privée et gestion de patrimoine. Le ratio donnée-client/valeur-client y est le plus élevé du marché ; la valeur unitaire d'un compte fictif détecté y est maximale.
  • Banque de détail à grand volume. Les bases dépassent fréquemment le million d'enregistrements ; l'effet de masse en cas de fuite est inégalé (phishing à grande échelle, fraude au virement instantané, recours collectifs).
  • Banque entreprises. Contacts décisionnaires, conventions de gestion et données financières ; l'exposition réputationnelle est lourde dès qu'un client professionnel subit une fuite imputable à sa banque.

Prise de contact

Discutons de votre périmètre DORA

Réservez 30 minutes avec notre équipe : nous examinons vos bases clients (CRM, marketing, partenaires DSP2 et sous-traitants critiques) et nous identifions les périmètres où l'injection de comptes fictifs apporte la preuve la plus rapide.

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